Cantique 8 Comparaison: JND vs Crampon 1923
Cantique 8
1Oh ! que tu aies été pour moi comme un frère qui ait sucé les mamelles de ma mère ! Si je te trouvais dehors, je t’embrasserais, sans qu’on m’en méprise.
2Je t’amènerais, je t’introduirais dans la maison de ma mère : tu m’instruirais ; je te ferais boire du vin aromatisé, du jus de mes grenades.
3Sa main gauche serait sous ma tête, et sa droite m’embrasserait !
4Je vous adjure, filles de Jérusalem, pourquoi éveilleriez-vous, et pourquoi réveilleriez-vous [mon] amour, avant qu’elle le veuille !
5*Qui est celle-ci qui monte du désert, s’appuyant sur son bien-aimé ? – Je t’ai réveillée sous le pommier : là ta mère t’a enfantée dans les douleurs, là celle qui t’a enfantée a été en travail.
6Mets-moi comme un cachet sur ton cœur, comme un cachet sur ton bras ; car l’amour est fort comme la mort, la jalousie, cruelle comme le shéol ; ses ardeurs sont des ardeurs de feu, une flamme de Jah.
7Beaucoup d’eaux ne peuvent éteindre l’amour, et des fleuves ne le submergent pas ; si un homme donnait tous les biens de sa maison pour l’amour, on l’aurait en un profond mépris .
8Nous avons une petite sœur, et elle n’a pas encore de seins. Que ferons-nous pour notre sœur, au jour où l’on parlera d’elle ?
9– Si elle est une muraille, nous bâtirons sur elle une demeure d’argent ; et si elle est une porte, nous la fermerons avec une planche de cèdre.
10Je suis une muraille, et mes seins sont des tours ; je fus alors à ses yeux comme celle qui a trouvé la paix.
11– Salomon avait une vigne à Baal-Hamon : il remit la vigne à des gardiens ; chacun devait apporter pour son fruit 1 000 [pièces] d’argent.
12Ma vigne, qui est à moi, est devant moi. À toi, Salomon, les 1 000 [pièces] ; et 200 pour ceux qui en gardent le fruit.
13Habitante des jardins, les compagnons sont attentifs à ta voix ! Fais que je l’entende !
14Fuis, mon bien-aimé, et sois semblable à une gazelle ou au faon des biches, sur les montagnes des aromates.
Cantique 8
1Oh ! que ne m'es-tu un frère, qui aurait sucé les mamelles de ma mère ! Te rencontrant dehors, je t'embrasserais, et on ne pourrait me mépriser.
2Je t'amènerais, je t'introduirais dans la maison de ma mère : tu m'enseignerais ; et je te ferais boire du vin aromatisé, le jus de mes grenades.
3Sa main gauche est sous ma tête, et sa droite me tient embrassée. L'ÉPOUX.
4Je vous en conjure, filles de Jérusalem, n'éveillez pas, ne réveillez pas la bien-aimée, avant qu'elle le veuille. LE CHŒUR.
5Quelle est celle-ci qui monte du désert, appuyée sur son bien-aimé ? L'ÉPOUX. Je t'ai réveillée sous le pommier, là, ta mère t'a conçue ; là, elle t'a conçue, là, elle t'a donné le jour.
6Mets-moi comme un sceau sur ton cœur, comme un sceau sur ton bras ; car l'amour est fort comme la mort, la jalousie est inflexible comme le schéol. Ses ardeurs sont des ardeurs de feu, une flamme de Yahweh.
7Les grandes eaux ne sauraient éteindre l'amour, et les fleuves ne le submergeraient pas. Un homme donnerait-il pour l'amour toutes les richesses de sa maison, on ne ferait que le mépriser. LE CHŒUR.
8Nous avons une petite sœur, qui n'a pas encore de mamelles : que ferons-nous à notre sœur, le jour où on la recherchera ?
9Si elle est un mur, nous lui ferons un couronnement d'argent ; si elle est une porte, nous la fermerons avec des ais de cèdre. L'ÉPOUSE.
10Je suis un mur, et mes seins sont comme des tours, aussi suis-je, à ses yeux, celle qui a trouvé la paix, LE CHŒUR.
11Salomon avait une vigne à Baal-Hamon, il remit la vigne à des gardiens, et pour son fruit chacun devait lui apporter mille sicles d'argent. L'ÉPOUSE.
12La vigne qui est à moi, j'en dispose : à toi, Salomon, les milles sicles, et deux cents aux gardiens de son fruit. L'ÉPOUX.
13Toi qui habites les jardins, les compagnons prêtent l'oreille à ta voix : daigne me la faire entendre. L'ÉPOUSE.
14Cours, mon bien aimé, et sois semblable à la gazelle, ou au faon des biches, sur les montagnes des baumiers !
Comprendre JND vs Crampon 1923 dans Cantique 8
JND (FreJND)
Traduction littérale et précise par John Nelson Darby.
Crampon 1923
Traduction catholique classique par le chanoine Augustin Crampon (1923).
Vous consultez une comparaison côte à côte de Cantique 8 dans la JND et la Crampon 1923. Comparer ces deux versions peut aider à éclairer les nuances du texte original.
Comparaison Clé: Cantique 8:1
"Oh ! que tu aies été pour moi comme un frère qui ait sucé les mamelles de ma mère ! Si je te trouvais dehors, je t’embrasserais, sans qu’on m’en méprise."
"Oh ! que ne m'es-tu un frère, qui aurait sucé les mamelles de ma mère ! Te rencontrant dehors, je t'embrasserais, et on ne pourrait me mépriser."
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