2 Samuel 18 Comparaison: JND vs Martin 1744
2 Samuel 18
1Et David passa en revue le peuple qui était avec lui, et il établit sur eux des chefs de milliers et des chefs de centaines.
2Et David envoya le peuple, un tiers sous la main de Joab, et un tiers sous la main d’Abishaï, fils de Tseruïa [et] frère de Joab, et un tiers sous la main d’Itthaï, le Guitthien. Et le roi dit au peuple : Certainement je sortirai moi aussi avec vous.
3Mais le peuple dit : Tu ne sortiras point ; car quand nous viendrions à fuir , ils ne prendraient pas garde à nous, et quand la moitié d’entre nous mourrait, ils ne prendraient pas garde à nous ; car toi, tu es comme 10 000 d’entre nous ; et maintenant il est bon que, de la ville, tu nous sois en secours.
4Et le roi leur dit : Je ferai ce qui est bon à vos yeux. Et le roi se tint à côté de la porte, et tout le peuple sortit par centaines et par milliers.
5Et le roi commanda à Joab, et à Abishaï, et à Itthaï, disant : Usez-moi de douceur envers le jeune homme, Absalom. Et tout le peuple entendit lorsque le roi donna ses ordres à tous les chefs touchant Absalom.
6Et le peuple sortit dans la campagne à la rencontre d’Israël ; et la bataille eut lieu dans la forêt d’Éphraïm.
7Et le peuple d’Israël fut battu là par les serviteurs de David ; et le carnage fut grand ce jour-là,… 20 000 hommes.
8Et la bataille s’étendit là sur toute la surface du pays, et la forêt dévora en ce jour plus de peuple que n’en dévora l’épée.
9Et Absalom se trouva en présence des serviteurs de David, et Absalom montait un mulet ; et le mulet entra sous les branches entrelacées d’un grand térébinthe ; et la tête d’Absalom se prit dans le térébinthe, et il demeura suspendu entre le ciel et la terre ; et le mulet qui était sous lui passa outre.
10Et un homme vit cela, et le rapporta à Joab, et dit : Voici, j’ai vu Absalom suspendu à un térébinthe.
11Et Joab dit à l’homme qui le lui rapportait : Et voici, tu l’as vu, et pourquoi ne l’as-tu pas abattu là par terre ? Et ç’aurait été à moi de te donner dix [pièces] d’argent et une ceinture.
12Et l’homme dit à Joab : Et quand je pèserais dans ma main 1 000 [pièces] d’argent, je n’étendrais pas ma main sur le fils du roi ; car à nos oreilles le roi t’a commandé, à toi, et à Abishaï, et à Itthaï, disant : Prenez garde, qui [de vous] que ce soit, au jeune homme Absalom ;…
13ou j’aurais agi perfidement contre ma vie, car rien n’est caché au roi, et toi, tu aurais pris parti contre moi.
14Et Joab dit : Je ne m’attarderai pas ainsi devant toi. Et il prit trois javelots dans sa main, et les enfonça dans le cœur d’Absalom, alors qu’il était encore vivant au milieu du térébinthe.
15Et dix jeunes hommes qui portaient les armes de Joab entourèrent et frappèrent Absalom, et le mirent à mort.
16Et Joab sonna de la trompette, et le peuple revint de la poursuite d’Israël, car Joab retint le peuple.
17Et ils prirent Absalom et le jetèrent dans la forêt, dans une grande fosse, et élevèrent sur lui un très grand monceau de pierres. Et tout Israël s’enfuit, chacun à sa tente.
18Et Absalom avait pris et dressé pour lui, de son vivant, une stèle qui est dans la vallée du Roi ; car il disait : Je n’ai pas de fils pour rappeler la mémoire de mon nom. Et il appela la stèle de son nom ; et elle est appelée jusqu’à ce jour le monument d’Absalom.
19Et Akhimaats, fils de Tsadok, dit : Laisse-moi courir et porter au roi la nouvelle que l’Éternel lui a fait justice de la main de ses ennemis.
20Et Joab lui dit : Tu ne seras pas l’homme qui porteras les nouvelles aujourd’hui , mais tu porteras les nouvelles un autre jour ; aujourd’hui tu ne porteras pas les nouvelles, puisque le fils du roi est mort.
21Et Joab dit au Cushite : Va, rapporte au roi ce que tu as vu. Et le Cushite se prosterna devant Joab, et courut.
22Et Akhimaats, le fils de Tsadok, dit encore une fois à Joab : Quoi qu’il arrive, que je coure, moi aussi, je te prie, après le Cushite. Et Joab dit : Pourquoi veux-tu courir, mon fils, puisque tu n’as pas des nouvelles opportunes ?
23– Et quoi qu’il arrive, je veux courir. Et [Joab] lui dit : Cours ! Et Akhimaats courut par le chemin de la plaine, et dépassa le Cushite.
24Et David était assis entre les deux portes ; et la sentinelle alla sur le toit de la porte, sur la muraille, et elle leva les yeux, et regarda, et voici un homme qui courait seul.
25Et la sentinelle cria et le rapporta au roi ; et le roi dit : S’il est seul, il y a des nouvelles dans sa bouche. Et [l’homme] allait toujours, et approchait.
26Et la sentinelle vit un autre homme qui courait, et la sentinelle cria au portier et dit : Voici, un homme qui court seul. Et le roi dit : Celui-ci aussi apporte des nouvelles.
27Et la sentinelle dit : Je vois le premier courir comme court Akhimaats, fils de Tsadok. Et le roi dit : C’est un homme de bien, il vient avec de bonnes nouvelles.
28Et Akhimaats cria, et dit au roi : Paix ! Et il se prosterna devant le roi, le visage contre terre, et dit : Béni soit l’Éternel, ton Dieu, qui a livré les hommes qui avaient levé leurs mains contre le roi, mon seigneur !
29Et le roi dit : Y a-t-il paix pour le jeune homme Absalom ? Et Akhimaats dit : J’ai vu un grand tumulte lorsque Joab envoya le serviteur du roi et ton serviteur ; et je ne sais ce qu’il y avait.
30Et le roi dit : Tourne-toi, et tiens-toi là. Et il se tourna, et se tint là.
31Et voici, le Cushite arriva, et le Cushite dit : Que le roi, mon seigneur, reçoive une bonne nouvelle, car l’Éternel t’a aujourd’hui fait justice de la main de tous ceux qui s’étaient levés contre toi.
32Et le roi dit au Cushite : Y a-t-il paix pour le jeune homme Absalom ? Et le Cushite dit : Que les ennemis du roi, mon seigneur, et tous ceux qui se sont levés contre toi pour le mal, soient comme ce jeune homme !
2 Samuel 18
1Or David fit le dénombrement du peuple qui était avec lui, et il établit sur eux des capitaines sur les milliers et sur les centaines.
2Et David envoya le peuple, savoir un tiers sous la conduite de Joab ; un autre tiers sous la conduite d’Abisaï fils de Tséruja, frère de Joab ; et l’autre tiers sous la conduite d’Ittaï Guittien : puis le Roi dit au peuple : Certainement je sortirai aussi avec vous.
3Mais le peuple lui dit : Tu ne sortiras point ; car quand nous viendrions à prendre la fuite on n’en ferait point de cas ; et même quand la moitié de nous y serait tuée, on n’en ferait point de cas ; car tu es maintenant autant que dix mille d’entre nous, c’est pourquoi il nous vaut mieux que tu sois dans la ville pour nous secourir.
4Et le Roi leur dit : Je ferai ce que bon vous semblera. Le Roi donc s’arrêta à la place de la porte, et tout le peuple sortit par centaines, et par milliers.
5Et le Roi commanda à Joab, et à Abisaï, et à Ittaï, en disant : Epargnez-moi le jeune homme Absalom ; et tout le peuple entendit ce que le Roi commandait à tous les capitaines touchant Absalom.
6Ainsi le peuple sortit aux champs pour aller à la rencontre d’Israël ; et la bataille fut donnée en la forêt d’Ephraïm.
7Là fut battu le peuple d’Israël par les serviteurs de David, et il y eut en ce jour-là dans le même lieu une grande défaite, savoir de vingt mille hommes.
8Et la bataille s’étendit là par tout le pays, et la forêt consuma en ce jour-là beaucoup plus de peuple, que l’épée.
9Or Absalom se rencontra devant les serviteurs de David, et Absalom était monté sur un mulet, et son mulet étant entré sous les branches entrelacées d’un grand chêne, sa tête s’embarrassa dans le chêne, où il demeura entre le ciel et la terre, et le mulet qui était sous lui, passa au delà.
10Et un homme ayant vu cela, le rapporta à Joab, et lui dit : Voici, j’ai vu Absalom pendu à un chêne.
11Et Joab répondit à celui qui lui disait ces nouvelles : Et voici, tu l’as vu, et pourquoi ne l’as-tu pas tué là, le jetant par terre ? Et c’eût été à moi de te donner dix pièces d’argent, et une ceinture.
12Mais cet homme dit à Joab : Quand je compterais dans ma main mille pièces d’argent, je ne mettrais point ma main sur le fils du Roi, car nous avons entendu ce que le Roi t’a commandé, et à Abisaï, et à Ittaï, en disant : Prenez garde chacun au jeune homme Absalom.
13Autrement j’eusse commis une lâcheté au péril de ma vie ; car rien ne serait caché au Roi ; et même tu m’eusses été contraire.
14Et Joab répondit : Je n’attendrai pas tant en ta présence ; et ayant pris trois dards en sa main, il en perça le coeur d’Absalom qui était encore vivant au milieu du chêne.
15Puis dix jeunes hommes qui portaient les armes de Joab, environnèrent Absalom, et le frappèrent, et le firent mourir.
16Alors Joab fit sonner la trompette, et le peuple cessa de poursuivre Israël, parce que Joab retint le peuple.
17Et ils prirent Absalom, et le jetèrent en la forêt, dans une grande fosse ; et mirent sur lui un fort grand monceau de pierres ; mais tout Israël s’enfuit, chacun en sa tente.
18Or Absalom avait pris et dressé pour soi de son vivant une statue dans la vallée du Roi ; car il disait : Je n’ai point de fils pour laisser la mémoire de mon nom ; et il appela cette statue-là de son nom ; et jusqu’à ce jour on l’appelle la place d’Absalom.
19Et Ahimahats, fils de Tsadok, dit : Je vous prie, que je coure maintenant, et que je porte ces bonnes nouvelles au Roi, que l’Eternel l’a garanti de la main de ses ennemis.
20Et Joab lui répondit : Tu ne seras pas aujourd’hui porteur de bonnes nouvelles ; mais tu le seras un autre jour ; car aujourd’hui tu ne porterais pas de bonnes nouvelles, puisque le fils du Roi est mort.
21Et Joab dit à Cusi : Va, et rapporte au Roi ce que tu as vu. Cusi se prosterna devant Joab, puis il se mit à courir.
22Ahimahats fils de Tsadok dit encore à Joab : Quoi qu’il en soit, je courrai aussi maintenant après Cusi ; Joab lui dit : Pourquoi veux-tu courir, mon fils, puisque tu n’as pas de bonnes nouvelles à porter?
23Mais il dit: Quoi qu’il en soit, je courrai ; et Joab lui répondit : Cours. Ahimahats donc courut par le chemin de la plaine, et passa Cusi.
24Or David était assis entre les deux portes, et la sentinelle était allée sur le toit de la porte vers la muraille ; et élevant ses yeux elle regarda, et voilà un homme qui courait tout seul.
25Et la sentinelle cria, et le fit savoir au Roi ; et le Roi dit : S’il est seul, il apporte de bonnes nouvelles ; et cet homme marchait incessamment, et approchait.
26Puis la sentinelle vit un autre homme, qui courait ; et elle cria au portier, et dit : Voilà un homme qui court tout seul ; et le Roi dit : Il apporte aussi de bonnes nouvelles.
27Et la sentinelle dit : Il me semble à voir courir le premier, que c’est ainsi que court Ahimahats fils de Tsadok ; et le Roi dit : C’est un homme de bien ; il vient quand il y a de bonnes nouvelles.
28Alors Ahimahats cria, et dit au Roi : Tout va bien, et il se prosterna devant le Roi, le visage contre terre, et dit : Béni soit l’Eternel ton Dieu qui a livré les hommes qui avaient levé leurs mains contre le Roi mon Seigneur.
29Et le Roi dit : Le jeune homme Absalom se porte-t-il bien ? Et Ahimahats lui répondit : J’ai vu s’élever un grand tumulte lorsque Joab envoyait le serviteur du Roi, et moi ton serviteur ; je ne sais pas exactement ce que c’était.
30Et le Roi lui dit : Détourne-toi, et tiens-toi là. Il se détourna donc, et s’arrêta.
31Alors voici Cusi qui vint, et qui dit : Que le Roi mon Seigneur ait ces bonnes nouvelles, c’est que l’Eternel t’a aujourd’hui garanti de la main de tous ceux qui s’étaient élevés contre toi.
32Et le Roi dit à Cusi : Le jeune homme Absalom se porte-t-il bien ? Et Cusi lui répondit : Que les ennemis du Roi mon Seigneur, et tous ceux qui se sont élevés contre toi pour te faire du mal, deviennent comme ce jeune homme.
33Alors le Roi fut fort ému, et monta à la chambre haute de la porte, et se mit à pleurer, et il disait ainsi en marchant : Mon fils Absalom ! mon fils ! mon fils Absalom ! plût à Dieu que je fusse mort moi-même pour toi ! Absalom mon fils ! mon fils !
Comprendre JND vs Martin 1744 dans 2 Samuel 18
JND (FreJND)
Traduction littérale et précise par John Nelson Darby.
Martin 1744
La Bible David Martin 1744, un classique du protestantisme francophone.
Vous consultez une comparaison côte à côte de 2 Samuel 18 dans la JND et la Martin 1744. Comparer ces deux versions peut aider à éclairer les nuances du texte original.
Comparaison Clé: 2 Samuel 18:16
"Et Joab sonna de la trompette, et le peuple revint de la poursuite d’Israël, car Joab retint le peuple."
"Alors Joab fit sonner la trompette, et le peuple cessa de poursuivre Israël, parce que Joab retint le peuple."





