Habacuc 3 Comparaison: JND vs Martin 1744
Habacuc 3
1*Prière de Habakuk, le prophète. Sur Shiguionoth.
2Ô Éternel, j’ai entendu ce que tu as déclaré, [et] j’ai eu peur. Éternel, ravive ton œuvre au milieu des années ; au milieu des années, fais-la connaître. Dans la colère, souviens-toi de la miséricorde !
3✝Dieu vint de Théman, et le Saint, de la montagne de Paran. Sélah. Sa magnificence couvre les cieux, et sa louange remplit la terre ;
4Et sa splendeur était comme la lumière : des rayons lui jaillissaient de la main ; et là se cachait sa force.
5La peste marchait devant lui, et une flamme ardente sortait sous ses pas.
6Il se tint là et mesura la terre, il regarda et mit en déroute les nations ; Et les montagnes antiques furent brisées en éclats, les collines éternelles s’affaissèrent. Ses voies sont éternelles.
7Je vis les tentes de Cushan dans l’affliction ; les tentures du pays de Madian tremblèrent.
8Est-ce contre les rivières que s’irrita l’Éternel ? ou contre les rivières que fut ta colère ? contre la mer, ta fureur, que tu sois monté sur tes chevaux, [sur] tes chars de salut ?
9Ton arc était mis à nu ,… les verges [de jugement] jurées par [ta] parole. Sélah. Tu fendis la terre par des rivières.
10Les montagnes te virent, elles tremblèrent ; des torrents d’eau passèrent, l’abîme fit retentir sa voix ; il leva ses mains en haut.
11Le soleil, la lune, s’arrêtèrent dans leur demeure à la lumière de tes flèches qui volaient, à la splendeur de l’éclair de ta lance.
12Tu parcourus le pays avec indignation, tu foulas les nations avec colère.
13Tu sortis pour le salut de ton peuple, pour le salut de ton oint ; tu brisas le faîte de la maison du méchant, mettant à nu les fondements jusqu’au cou. Sélah.
14Tu transperças de ses propres traits la tête de ses chefs : ils arrivaient comme un tourbillon pour me disperser, leur joie était comme de dévorer l’affligé en secret.
15Tu traversas la mer avec tes chevaux, l’amas de grandes eaux.
16J’entendis, et mes entrailles tremblèrent ; à la voix [que j’entendis] mes lèvres frémirent, la pourriture entra dans mes os, et je tremblai sous moi-même, pour que j’aie du repos au jour de la détresse, quand montera contre le peuple celui qui l’assaillira.
17Car le figuier ne fleurira pas, et il n’y aura point de produit dans les vignes ; le travail de l’olivier mentira, et les campagnes ne produiront pas de nourriture ; les brebis manqueront dans le parc, et il n’y aura pas de bœufs dans les étables ;
18Mais moi, je me réjouirai en l’Éternel, je m’égaierai dans le Dieu de mon salut.
19L’Éternel, le Seigneur, est ma force ; il rendra mes pieds pareils à ceux des biches, et il me fera marcher sur mes lieux élevés. Au chef de musique. Sur Neguinoth.
Habacuc 3
1La requête d’Habacuc le Prophète pour les ignorances.
2Eternel, j’ai ouï ce que tu m’as fait ouïr, et j’ai été saisi de crainte, Ô Eternel ! entretiens ton ouvrage en son être parmi le cours des années, fais-le connaître parmi le cours des années ; souviens-toi, quand tu es en colère, d’avoir compassion.
3Dieu vint de Téman, et le Saint vint du mont de Paran ; Sélah. Sa Majesté couvrait les cieux, et la terre fut remplie de sa louange.
4Sa splendeur était comme la lumière même, et des rayons sortaient de sa main ; c’est là où réside sa force.
5La mortalité marchait devant lui, et le charbon vif sortait à ses pieds.
6Il s’arrêta, et mesura le pays ; il regarda, et fit tressaillir les nations ; les montagnes qui ont été de tout temps, furent brisées, et les coteaux des siècles se baissèrent ; les chemins du monde sont à lui.
7Je vis les tentes de Cusan accablées sous la punition ; les pavillons du pays de Madian furent ébranlés.
8L’Eternel était-il courroucé contre les fleuves ? ta colère était-elle contre les fleuves ? ta fureur était-elle contre la mer, lorsque tu montas sur tes chevaux et sur tes chariots pour délivrer.
9Ton arc se réveilla, et tira toutes les flèches, selon le serment fait aux Tribus, savoir ta parole ; Sélah. Tu fendis la terre, et tu en fis sortir des fleuves.
10Les montagnes te virent, et elles en furent en travail ; l’impétuosité des eaux passa, l’abîme fit retentir sa voix, la profondeur leva ses mains en haut.
11Le soleil et la lune s’arrêtèrent dans leur habitation, ils marchèrent à la lueur de tes flèches, et à la splendeur de l’éclair de ta hallebarde.
12Tu marchas sur la terre avec indignation, et foulas les nations avec colère.
13Tu sortis pour la délivrance de ton peuple, tu sortis avec ton Oint pour la délivrance ; tu transperças le Chef, afin qu’il n’y en eût plus dans la maison du méchant, découvrant le fondement jusques au fond ; Sélah.
14Tu perças avec ses bâtons le Chef de ses bourgs, quand ils venaient comme une tempête pour me dissiper ; ils s’égayaient comme pour dévorer l’affligé dans sa retraite.
15Tu marchas avec tes chevaux par la mer ; les grandes eaux ayant été amoncelées.
16J’ai entendu ce que tu m’as déclaré, et mes entrailles en ont été émues ; à ta voix le tremblement a saisi mes lèvres ; la pourriture est entrée en mes os, et j’ai tremblé dans moi-même, car je serai en repos au jour de la détresse, lorsque montant vers le peuple, il le mettra en pièces.
17Car le figuier ne poussera point, et il n’y aura point de fruit dans les vignes ; ce que l’olivier produit mentira, et aucun champ ne produira rien à manger ; les brebis seront retranchées du parc, et il n’y aura point de boeufs dans les étables.
18Mais moi, je me réjouirai en l’Eternel, et je m’égayerai au Dieu de ma délivrance.
19L’Eternel, le Seigneur est ma force, et il rendra mes pieds semblables à ceux des biches, et me fera marcher sur mes lieux élevés. Au maître chantre sur Néguinoth. Retournez au Début ===============================================================================
Comprendre JND vs Martin 1744 dans Habacuc 3
JND (FreJND)
Traduction littérale et précise par John Nelson Darby.
Martin 1744
La Bible David Martin 1744, un classique du protestantisme francophone.
Vous consultez une comparaison côte à côte de Habacuc 3 dans la JND et la Martin 1744. Comparer ces deux versions peut aider à éclairer les nuances du texte original.
Comparaison Clé: Habacuc 3:16
"J’entendis, et mes entrailles tremblèrent ; à la voix [que j’entendis] mes lèvres frémirent, la pourriture entra dans mes os, et je tremblai sous moi-même, pour que j’aie du repos au jour de la détresse, quand montera contre le peuple celui qui l’assaillira."
"J’ai entendu ce que tu m’as déclaré, et mes entrailles en ont été émues ; à ta voix le tremblement a saisi mes lèvres ; la pourriture est entrée en mes os, et j’ai tremblé dans moi-même, car je serai en repos au jour de la détresse, lorsque montant vers le peuple, il le mettra en pièces."





